vendredi 3 septembre 2010

John Travolta serait infidèle et gay !

La nouvelle a fait l'effet d'une bombe. A la façon d'un deux en un, la presse vient d'annoncer que l'acteur John Travolta tromperait sa femme depuis des années, et qu'en plus, ce serait avec des hommes !


Alors qu'il sera bientôt à nouveau papa, sa femme Kelly Preston est enceinte, l'acteur de Grease se retrouve au coeur d'une affaire bien délicate : il tromperait sa femme avec des hommes ! Et si la rumeur semble trop énorme pour s'avérer vraie, c'est le National Enquirer qui a annoncé la nouvelle dans sa dernière édition. En effet, l'hebdomadaire a interviewé un certain Robert Randolph, auteur d'un livre intitulé You'll Never Spa in This Town Again (Vous n'irez plus jamais dans un spa dans cette ville), dans lequel il révèle les pratiques gay qui ont lieu en toute discrétion au coeur des spas de Las Vegas. Et parmi ses cibles, un certain John Travolta est mentionné. A noter que les sites people réputés sérieux, comme People et TMZ, n'ont pas relayé l'information. Ceci pourrait bel et bien s'avérer n'être que pure invention. 

Nicolas Sarkozy se dit déterminé sur la réforme des retraites

MONTBARD, Côte d'Or (Reuters) - Nicolas Sarkozy a saisi vendredi l'occasion d'une visite dans une usine pour faire la pédagogie de sa réforme des retraites, faisant part de sa détermination à la mener jusqu'au bout.


A quatre jours d'une journée de mobilisation nationale des syndicats et de l'opposition de gauche contre cette réforme, le chef de l'Etat a en outre exprimé sa confiance dans son ministre du Travail Eric Woerth pour la mener à bien.
"Je ne serai pas le président de la République qui partira sans avoir réglé la question de l'équilibre des régimes de retraite. C'est clair, je suis extrêmement déterminé", a-t-il assuré devant les employés de l'usine Valinox Nucléaire de Montbard, dans la "Metal Valley" de la Côte d'Or.
"Je veux que tous ceux qui travaillent puissent se dire 'quand je partirai à la retraite, ma retraite sera payée'", a-t-il ajouté, estimant qu'on avait "suffisamment menti" aux Français dans le passé pour qu'ils soient rassurés "de se trouver face à quelqu'un qui vous dit les choses telles qu'elles se présentent".
Interpellé par la presse à l'issue de sa visite, il a réitéré sa confiance dans Eric Woerth, au centre d'une tempête politico-judiciaire en raison de la nature de ses liens avec le gestionnaire de la fortune de Liliane Bettencourt, la première actionnaire de L'Oréal.
Prié de dire aussi si le ministre du Travail était toujours qualifié pour défendre la réforme devant le Parlement, il a clairement acquiescé mais sans assortir son geste du moindre commentaire.
"Il y a 10% de retraités français dont on finance les retraites par des emprunts parce qu'il n'y a pas d'argent (...) je ne serai pas le président qui laissera cette situation en l'état", a-t-il déclaré devant les ouvriers de Valinox, une filiale du groupe Vallourec spécialisée dans les tubes pour chaudières de centrales nucléaires.
LES CLASSES MOYENNES PAIERONT !
Le président de la République a une nouvelle fois exclu de relever la fiscalité pour y faire face, que ce soit celle des entreprises, pour ne pas nuire à leur compétitivité, ou celle des ménages.
"Faire payer les riches ? C'est un slogan qu'adore la classe politique (...) si on s'en tient uniquement au petit nombre de riches, on n'a pas l'argent pour financer les 700.000 départs à la retraite par an et donc c'est les classes moyennes qui paieront", a-t-il déclaré.
Mais faire passer l'âge légal de la retraite de 60 à 62 ans, "ça rapporte à la caisse d'assurance qui paie vos retraites 28 milliards d'euros, voilà !"
"Chaque Français va devoir bien réfléchir à quel est son intérêt", a ajouté le chef de l'Etat.
Il a souligné que ceux qui avaient commencé à travailler avant 18 ans pourraient continuer de prendre leur retraite sans décote à 60 ans et que le gouvernement était prêt à discuter avec les syndicats de leurs propositions sur la prise en compte de la pénibilité du travail.
"Je suis en train de les étudier, on en discutera avec eux", a-t-il dit.
Nicolas Sarkozy a défendu en parallèle la politique industrielle de son gouvernement, notamment les allègements d'impôts - taxe professionnelle et crédit impôt recherche (CIR) - nécessaires au maintien de sa compétitivité.
Il a réaffirmé que le CIR, qualifié de "système fiscal le plus favorable au monde en faveur de la recherche", ne serait pas touché par les mesures de réduction des niches fiscales dans le projet de budget 2011.
Yann Le Guernigou, édité par Yves Clarisse

La justice saisie contre la vente de Compiègne agréée par Woerth

PARIS (Reuters) - Le député socialiste Christian Bataille a saisi vendredi le procureur général de Paris à propos de la vente d'une parcelle de la forêt de Compiègne entérinée par Eric Woerth.
Ce dernier a démenti toute anomalie dans la vente de gré à gré d'une parcelle de la forêt de Compiègne (Oise) comprenant un hippodrome et un golf pour 2,5 millions d'euros à la Société des courses de Compiègne, jusqu'alors locataire des lieux, juste avant son départ du ministère du Budget en mars dernier.


"Je viens d'adresser un courrier au procureur général de Paris Jean-Louis Nadal pour qu'il annule la cession de la parcelle qui enfreint la loi", a indiqué à Reuters Christian Bataille, confirmant une information de Marianne2.fr
"Au regard de la loi, cette vente est nulle", a-t-il ajouté, citant l'article L3211-5 du code général de la propriété des personnes publiques qui stipule que les bois et forêts domaniaux ne peuvent être aliénés qu'en vertu d'une loi.
"Il y a des dérogations mais aucune ne concerne cette vente de parcelle", a assuré le député du Nord.
Selon une lettre publiée mercredi dernier par le Canard enchaîné, la vente avait été refusée en 2003 par le ministère de l'Agriculture en raison de cette même législation.
Pour Christian Bataille, Eric Woerth ne pouvait ignorer l'existence d'une lettre de refus signée par le ministre de l'Agriculture de l'époque, Hervé Gaymard.
Si la justice reconnaît la légitimité de la vente, le gouvernement devra proposer une loi pour valider cette vente, estime le député. "Dans le cas contraire, l'hippodrome redeviendra un bien public".
Marine Pennetier, édité par Yves Clarisse

Guinée : le médiateur burkinabé veut un «code de bonne conduite» entre les deux candidats à la présidentielle

Les deux candidats du second tour de la présidentielle guinéenne, Alpha Condé et Cellou Dalein Diallo, sont attendus ce 3 septembre à Ouagadougou pour des entretiens avec le président burkinabé Blaise Compaoré. Le président par intérim de la Guinée, Sékouba Konaté doit aussi y participer. Blaise Compaoré, médiateur dans la crise guinéenne, va proposer aux deux candidats de souscrire à un « code de bonne conduite » afin de prévenir des violences post-électorales.


Le temps est court pour chacun des deux candidats à la présidentielle qui entament dès le 4 septembre, leur campagne pour le second tour prévu le 19 septembre . C’est pourquoi, le 2 septembre, le médiateur, est allé vite. Après avoir reçu Cellou Dalein Diallo à la mi-journée, le président Blaise Compaoré a discuté très tard dans la nuit avec Alpha Condé, arrivé en début de soirée à Ouagadougou.
Selon une bonne source, Blaise Compaoré habitué à ce genre de pourparlers a déjà son plan. Le médiateur devrait proposer aux deux candidats une déclaration qui engagerait chacun d’eux. Des engagements qui concerneraient avant tout, la sécurisation de la période qui suivrait les résultats du second tour. En plus clair, l’idée est que le candidat déclaré perdant accepte les résultats, sans contestation ni violence de la part de ses militants.
Les deux protagonistes affirment partager l’idée de Compaoré avec toutefois un préalable pour Alpha Condé : il s’agit de la publication de la liste électorale, et un audit des ordinateurs de la Ceni (Commission électorale nationale indépendante) qui ne serait pas fiable à ses yeux.
Cellou Dalein Diallo, lui, dénonce une sorte de sabotage du scrutin de la part de son adversaire. Celui-ci aurait demandé à ses délégués de ne signer aucun texte qui ne lui est pas favorable, y compris les procès-verbaux issus des bureaux de vote.

Incendie d'une plate-forme du golfe du Mexique mais pas de fuite

HOUSTON (Reuters) - Un incendie s'est déclaré jeudi sur une plate-forme pétrolière et gazière du golfe du Mexique mais il a pu être éteint et n'a pas provoqué de fuite de brut, a rapporté la garde-côtes américaine.


On ne déplore en outre aucune victime, les 13 membres d'équipage ayant été secourus.
"Les bateaux et appareils dépêchés sur place n'ont pas vu de pellicule", a dit la capitaine de la garde-côtes Peter Troedsson lors d'une conférence de presse à la Nouvelle-Orléans.
Une nouvelle inspection en hélicoptères de la plate-forme et de l'eau alentour est néanmoins prévue vendredi matin, a fait savoir un peu plus tard une porte-parole.
La compagnie Mariner Energy, propriétaire de la plate-forme, avait initialement signalé une pellicule de pétrole sur une longueur d'un mile (1.600 mètres) autour de la plate-forme, selon le gouvernement américain.
La plate-forme est située à 145 km au sud de Vermilion Bay, en Louisiane, et à l'ouest du puits Macondo de BP où une explosion avait fait onze morts le 20 avril et provoqué la pire marée noire de l'histoire des Etats-Unis.
L'incendie a duré plusieurs heures avant d'être éteint.
Il est parti du pont supérieur, où se situe la zone de vie des employés. La cause est pour l'heure inconnue mais il ne s'agit ni d'une explosion ni d'une fuite soudaine de pétrole ou de gaz sur le puits, a dit un porte-parole de Mariner.
L'équipage a été évacué vers le continent et transporté à l'hôpital, mais il n'y a pas de blessés, a-t-il ajouté.
Les systèmes automatisés ont interrompu le pompage de pétrole et de gaz des sept puits exploités par la plate-forme, a encore souligné Mariner, dont un porte-parole a assuré qu'aucune phase de production n'était en cours au moment de l'incendie.
Selon le gouverneur de Louisiane Bobby Jindal, l'incendie a été provoqué par du matériel stocké sur la plate-forme.
Raoul Leblanc, responsable de PFC Energy à Houston, a parlé d'un "accident industriel" sans rapport avec le puits lui-même.
Durant la dernière semaine d'août, ce puits a produit en moyenne 1.400 barils de pétrole par jour.
La nouvelle de l'incendie a fait monter le prix du brut de 1,06 dollar, soit 1,45%, à 74,99 dollars le baril à New York.
Mariner Energy participe à 35 projets off-shore dans le golfe du Mexique et exploite directement la moitié d'entre eux.
Il s'agit du cinquième incendie signalé sur un site de Mariner depuis octobre 2006, selon le service fédéral qui supervise l'exploitation des ressources dans l'océan.
Kathy Finn, Jean-Philippe Lefief, Guy Kerivel et Grégory Blachier pour le service français

jeudi 2 septembre 2010

L'ONU va publier un rapport accusant le Rwanda de crimes en RDC

L'ONU va publier le 1er octobre le rapport qui accuse le Rwanda de crimes en République démocratique du Congo entre 1996 et 1998, afin de laisser le temps aux "Etats concernés" de faire des commentaires qui seront ajoutés au document, a indiqué, jeudi 2 septembre, le Haut Commissariat aux droits de l'homme.


Un projet de ce rapport de près de 600 pages, dont Le Monde a obtenu une version quasi définitive (lire le verbatim dans l'édition abonnés), décrit les "violations les plus graves des droits de l'homme et du droit international humanitaire commises entre mars 1993 et juin 2003 en RDC". Cette radiographie sans précédent des crimes jalonnant dix ans de guerre en RDC est accablante, principalement pour le Rwanda voisin. Il détaille les massacres, viols et pillages commis par des militaires de plusieurs pays, notamment du Rwanda, au cours des deux guerres qui se sont déroulées dans l'ex-Zaïre.
La compilation des rapports existants et la collecte de nouveaux témoignages menée par le le Haut Commissariat aux droits de l'homme fournissent une base pour des poursuites judiciaires à venir contre les auteurs de ce que le HCDH qualifie de "crimes contre l'humanité, crimes de guerre, voire de génocide" après des années d'impunité.
Ces informations ont provoqué un tollé à Kigali, qui a tenté pendant des semaines d'étouffer le rapport et menace désormais de retirer ses 3 550 soldats de la paix au Soudan s'il était publié. Jeudi, le secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon, a invité le Rwanda à revoir sa position pour ne pas mettre en danger la stabilité dans la région.

Dialogue israélo-palestinien renoué à Washington

WASHINGTON (Reuters) - La secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a officiellement annoncé jeudi la reprise des négociations directes entre Israéliens et Palestiniens, gelées depuis vingt mois.
"Par votre présence ici aujourd'hui, vous avez pris chacun de vous une initiative importante pour libérer vos peuples des entraves d'une histoire que nous ne pouvons changer et en faveur d'un avenir de paix et de dignité que vous seuls pouvez créer", a-t-elle déclaré.


Hillary Clinton s'adressait au président de l'Autorité palestinienne, Mahmoud Abbas, et au Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, réunis au département d'Etat, à Washington.
"Ce ne sera pas facile", a ensuite averti le chef du gouvernement israélien. "Une paix véritable, une paix durable ne pourra être obtenue qu'avec de douloureuses concessions de part et d'autre.
"Le peuple israélien et moi-même, son Premier ministre, sommes prêts à marcher sur cette voie et à couvrir une grande distance, une grande distance en peu de temps, pour parvenir à une paix véritable qui apportera sécurité, prospérité et bon voisinage à nos deux peuples", a-t-il ajouté.
Mahmoud Abbas a pour sa part invité le gouvernement israélien "à concrétiser son engagement à mettre fin aux activités de colonisation et à lever le totalement le blocus de la bande de Gaza".
Arshad Mohammed, Andrew Quinn et Rachelle Younglai, Jean-Philippe Lefief pour le service français, édité par Gilles Trequesser